Je vais au cinéma, je veux me retrouver, pour marcher debout !
En janvier 2008 la Fondation AfricAvenir lance une grande campagne d’éducation du public aux réalités africaines à travers le cinéma africain. Des projections cinématographiques auront lieu tous les mercredi et les samedi dans la salle de cinéma de la Fondation AfricAvenir sise à l’ancienne route Bonabéri, face hôtel Royal palace, à partir de 18 heures. Des séances de sensibilisation et de projection auront également lieu dans certains établissements scolaires de la ville de Douala, de Bonabéri et dans certains villages et quartiers.
AfricAvenir Evangelischer Entwicklungsdienst
Projet cinéma (EED)
Note d’information
Je vais au cinéma, je veux me retrouver, pour marcher debout !
S’instruire en se divertissant à travers le cinéma africain à la Fondation AfricAvenir.
En janvier 2008 la Fondation AfricAvenir lance une grande campagne d’éducation du public aux réalités africaines à travers le cinéma africain. Des projections cinématographiques auront lieu tous les mercredi et les samedi dans la salle de cinéma de la Fondation AfricAvenir sise à l’ancienne route Bonabéri, face hôtel Royal palace, à partir de 18 heures.
Des séances de sensibilisation et de projection auront également lieu dans certains établissements scolaires de la ville de Douala, de Bonabéri et dans certains villages et quartiers.
Les films à projeter touchent un très grand éventail de problèmes et de réalités africaines. C’est une vision croisée dans laquelle, les Africains et les non Africains auront l’opportunité de savoir le point de vue de leurs congénères sur l’Afrique.
En effet, le cinéma a l’avantage de traiter une large gamme de problèmes et est un des outils d’éducation les plus appropriés dans un espace de tradition orale, puisqu’il s’y opère une combinaison entre le visuel, l’oralité et les langues (dans notre cas les langues africaines).
Les jeunes et les moins jeunes sont vivement concernés par ce programme d’éducation et de divertissement massifs, dans le respect de la tradition africaine et de son école du soir qu’est devenu le cinéma : S’éduquer dans le divertissement.
L’un des objectifs recherchés par la Fondation AfricAvenir est la familiarisation des populations camerounaises en particulier, aux problèmes de leur environnement immédiat. Nous pensons que les films africains peuvent les amener à découvrir le monde autrement, d’avoir des bases plus solides et d’avoir le goût de bâtir sur place au lieu de rêver à s’exiler en occident. La Fondation AfricAvenir est également convaincue que les films projetés contribueront au renforcement de l’identité culturelle de nos peuples, tout en établissant les jalons pour les moins jeunes à poser un nouveau regard sur l’évolution de leur société.
Certaines projections seront, soit suivies, soit précédées d’une séance de discussions et d’échanges afin de mieux familiariser les téléspectateurs aux réalités présentées dans les diverses projections.
Nous pensons qu’il n’est jamais trop tard d’initier des projets de rééducation socioculturelle, ou de sensibiliser les peuples à l’urgence d’une sauvegarde de nos valeurs culturelles. Le projet cinéma lance ainsi un appel à cette prise de conscience par les projections de productions africaines englobant nos réalités quotidiennes. Il sera le déclenchement d’une dynamique autour de ces différents concepts.
La présence de tout un chacun est vivement souhaitée !
Prince Kum’a Ndumbe III
Professeur des Universités
Ce projet est réalisé avec le support du Service des Eglises Evangéliques en Allemagne pour le Développement (EED).